À PROPOS

«  Karine De Leusse a le don d’écouter… avec son regard.
Attentive, concentrée, pro, elle écoute avec une concentration qui lui est propre : elle mémorise tout, ne prend pas de notes et ne lâche pas des yeux son patient, trouve les mots bienveillants qui entrent en résonance avec l’histoire de la personne qui vient la consulter.

Le temps de la séance, celle-ci sait qu’elle est au cœur de l’attention de la thérapeute.
Ce qui fait dire à certaines : « on a l’impression d’être le seul patient pour vous ».

Une méthode propre à Karine, efficace et reconnue.

En tant que psychothérapeute analytique, Karine met ses connaissances et ses compétences acquises depuis plus de 20 ans au service de ceux et celles qui vivent sous l’emprise de dépendances, quelles qu’elles soient.
Depuis 10 ans, les écrans et les réseaux sociaux ont peu à peu pris le pas sur d’autres maux comme les drogues, l’alcool, le décrochage scolaire…

Face à Karine, ses patients se sentent en confiance car écoutés, entendus, compris. La jeune femme parle leur langage. Elle connaît l’univers des jeux vidéo et des réseaux sociaux dans lesquels les personnes qui viennent la voir sont tombées… comme dans un puits sans fond. Jusqu’au moment où elles « sont devenues l’objet de leur objet, cet écran qui ne dit pas quand l’éteindre et auquel elles sont soumises ».

Pour accompagner les jeunes et adultes souvent « enfermés dans un monde parallèle et virtuel qui coupe de la vie », la thérapeute veille à avoir une longueur d’avance en anticipant, en étant à la pointe des innovations numériques (jeux, applications), se tient à la page, suit l’avancée des recherches en cours. Sa démarche est aussi préventive que curative, pour agir en amont et sensibiliser à la vigilance, tout en travaillant « sur la forme comme sur le fond ».

Avec un enjeu : expliquer, éduquer, comprendre et accompagner, y compris les parents souvent démunis, avec délicatesse et attention. Des ateliers leur sont d’ailleurs consacrés.

Faire comprendre que les « écrans peuvent être source d’agressions plus fortes que dans la vraie vie » est un défi quotidien.
Adultes, ados et jeunes peuvent entendre ses suggestions, ses conseils, et ses recommandations, tout en prenant conscience, par eux-mêmes, des limites et des risques aux dépendances.

Résultat : un état psychique amélioré, des décisions prises, des actes posés, un espoir et une vie sociale peu à peu entrevues.
Comme ce fut le cas pour ce jeune garçon qui, après quelques séances avec Karine, demanda à ses parents de lui offrir une trottinette électrique pour aller voir ses amis plutôt que de continuer à jouer en ligne ! »

Isabelle SADOUX